Voyage en Guadeloupe - décembre 2011

 

Voyage et cadre de vie à la Berceuse créole à Sainte-Anne     

Pour ce dimanche 4 décembre 2011 à 7h30, il règne à Moux une animation inhabituelle. C'est que 34 adhérents de la Petite Fugue attendent le bus pour se rendre à Toulouse-Blagnac d'où un avion les emportera à Orly, puis à Pointe-à-Pitre. Nous laissons quelques envieux sur place.

Après un voyage de 8 heures, nous sommes accueillis à l'aéroport Pôle Caraïbes par Jean-Jacques, parti un jour plus tôt. Un bus nous conduit à la "Berceuse Créole", non loin de Sainte-Anne, où nous ne sommes pas mécontents de nous installer et de déguster le Pot d'accueil, suivi d'un repas antillais typique.

La première journée est consacrée à la découverte de Sainte-Anne, au farniente et à la baignade pour ceux qui le souhaitent.

Carte de la GuadeloupeNous partons de Moux, laissant des envieux sur place.Toulouse BlagnacParis OrlyLe punch de bienvenue sous le carbetNos hôtes De nos chambres, vue sur les bananiersD'autres chambres, noyées dans la natureLa "Coloniale"La piscine et le carbetL'entrée du domaineEn attendant Eddy et son busL'arbre à pain et le manguierUn boeuf attaché à son piquet et 2 hérons "pic-boeufs"

Les flancs de la Soufrière

Nous partons pour le sud de la Basse -Terre, au-delà de Capesterre-Belle-Eau, en direction des chutes du Carbet. Nous ne pourrons les approcher de très près, car le tremblement de terre de 2004 a rendu les abords instables et donc dangereux. Mais cette marche dans la forêt primaire, sous une nature luxuriante et les fougères arborescentes, est très belle.

Elle aiguise également l'appétit et le repas créole au restaurant le "Naturel Bambou" n'en sera que plus apprécié. Il faut dire que les ouassous, crevettes géantes d'eau douce, sont absolument délicieux.

L'après-midi est consacré à la visite d'une bananeraie, la "Plantation Grand-Café". Gérard, le propriétaire, nous conduit en remorque adaptée aux visites au travers de la bananeraie, nous donne moultes explications et répond à toutes nos questions, même celles concernant les produits phytosanitaires répandus par avion ou hélicoptère.

De la plantation, nous dominons le Petit Cul de Sac Marin et Pointe-à-Pitre.

La SoufrièreLe temple hindou de Changy sur notre routeL'allée Dumanoir, quadruple rangée de palmiers royauxLes chutes du CarbetDans la forêt primitive, sous les fougères arborescentesCoucou, Micheline !Nous approchons des chutes....Impossible d'aller plus près.Le réconfort d'un excellent restaurantIl n'est rien resté des "ouassous", crevettes géantes d'eau douce.Visite d'une bananeraie. Les sachets bleus barrent l'accès aux insectes.En "voiture" pour la visite, ....... bringuebalés d'ornière en ornière.Juste quelques hectares de bananiersLes traitements se font en avion....... ou en hélicoptère.

Marie-Galante, les Saintes et Basse-Terre

Aujourd'hui est une journée à option: les Petits Fugueurs se divisent en trois groupes.

Le 1er groupe, conduit par Jean-Jacques, va visiter le Parc archéologique des Roches Gravées à Trois-Rivières. Ces gravures sur roche volcanique, ou pétroglyphes, remontent au 3ème siècle de notre ère et ont été réalisées par les premiers occupants de l'île, les Indiens Arawaks, très pacifiques, qui furent anéantis par l'arrivée des Indiens Caraïbes, très belliqueux. L'interprétation de ces gravures, érodées en partie et représentant des figures ou des symboles schématiques, n'a toujours pas abouti et leur étude se poursuit. On se demande notamment pourquoi on n'en trouve qu'ici, et en si grand nombre, y compris dans des propriétés privées.

La visite se poursuit par la Préfecture de Guadeloupe, Basse -Terre, et le fort Louis Delgrès. Depuis le milieu du 17ème siècle, cette fortification a connu de nombreuses vicissitudes, passant à plusieurs reprises des mains françaises aux mains anglaises et vice-versa, du fait, en partie, de sa mauvaise conception: il était soumis aux tirs en enfilade provenant de la mer. Le nom qu'il porte est dû au dirigeant de l'armée de couleur qui en 1802 mena une guerre contre l'armée consulaire du général Richepanse, envoyée par Bonaparte pour rétablir l'esclavage. Bien sûr, les troupes de Delgrès connurent, hélas, un tragique destin.

Les groupes 2 et 3 prennent le bateau à Saint-François. Le groupe 2, conduit par Maryse, débarque à Marie-Galante au port de Saint-Louis. Un bus nous conduit à Grand-Bourg puis à la distillerie Bielle. Nous montons ensuite vers le nord de l'île où nous admirons les falaises et le site de Gueule-Grand-Gouffre. Il est temps de rejoindre Capesterre où le restaurateur nous attend. Nous allons visiter ensuite l'habitation Murat avant de rejoindre Saint-Louis où le bateau doit nous reprendre.

Le groupe 3, conduit par Micheline, poursuit sa route vers les Saintes et accoste à Terre-de-Haut. Les véhicules à 4 roues sont interdits sur l'île, mais sa petitesse permet de profiter pleinement de chaque site. Le groupe monte donc à pied au fort Napoléon, au sommet du morne Mire. Après la visite, on peut prendre son temps pour admirer ce qui est une des plus belles rades du monde avant de descendre à la baie de Pompierre. Parmi les curiosités, on peut citer la Colline du Chameau, point culminant de l'île (307m), le Pain de sucre, l'îlet à cabrit et bien sûr, l'île de Terre-de-Bas que nous n'avons pas le temps de découvrir. Il est en effet temps de rejoindre le port pour le voyage de retour.

La Soufrière est sous le soleil, le 1er groupe se met en route pour Basse-Terre!Dans une kassaverie, le séchage du maniocMaison à Trois-RivièresA Trois-Rivières, le parc des Roches gravéesUn calebassierUn cacaoyerLes gravures n'ont pas encore été élucidéesDes "assiettes caraïbes", polissoirs pour haches de pierreDes arbres géants, parmi lesquels le "figuier maudit" à racines tentaculairesUn roucou (les graines servent de colorant)Un papayerTraces et nid de termites sur cet arbreDe belles gravures (petroglyphes) ........ remontant au IIIème siècle de notre ère.Vue partielle de la "tortue"Vues de Trois-Rivières, les Saintes et la Dominique en arrière-planLe marché de Basse-TerreUn flamboyantCe fort eut une destinée très complexeLa deuxième enceinteLa grande caserneMurs en épi pour se protéger des tirs en enfiladeMur d'enceinte, côté Galion (rivière)  La grande poudrièreSur le chemin de rondeLe mémorial Louis DelgrèsPas de navire anglais à l'horizon?Le bateau pour Marie-Galante et les Saintes part de Saint-FrançoisLes groupes 2 et 3 quittent Saint-FrançoisArrivée à Marie-GalanteLe "débarquement" du 2ème groupeEglise de Saint-LouisLe choeurCela ne vous rappelle rien?A la distillerie BielleDégustation, comme il se doitLe moulin BézardGueule Grand GouffreGueule Grand Gouffre (image Wikipedia)La côte rocheuseUn autre moulinL'îlet du Vieux-FortIl fait bon se restaurer...Ruines de l'habitation MuratUn des cent moulins sucriers de l'îleA la plantation MuratLa plantation MuratAu fond, habitation d'esclavesLa cheminée de l'habitation Roussel-TrianonLe 3ème groupe arrive en vue des Saintes Sympa de nous accueillir!La Soufrière vue des SaintesLes anses et baies des Saintes sont........ parmi les plus belles du monde.Ici, le Pain de sucre.Le Pain de sucre, de plus prèsLa baie vue du Fort NapoléonLa végétation n'est pas inintéressante Un frangipanierQuant à la faune... Voici un iguane...... un autre...... et un tout petitL'entrée du Fort NapoléonAutre vue du fort Espérons qu'il y avait d'autres armes!Le phareEncore une plage ombragée, la plage de PompierreNostalgie?Le Chameau, point culminant de Terre-de-HautEt dire qu'il faut quitter cet endroit idyllique!Sur le chemin du retour, le bateau retrouve le 2ème groupe

La Pointe des Châteaux et le Trou de Madame Coco

La Pointe des Châteaux est l'extrême péninsule est de la Guadeloupe, si l'on excepte l'île de la Désirade. Il s'agit là d'une côte très découpée qui pourrait rappeler la Bretagne. Du sommet de la Pointe des Colibris, la vue sur les vagues venant se briser sur les rochers est superbe. La Croix érigée en 1951 par les marins, sert de lieu de prières pour les gens disparus en mer.

Sur la route du Moule (= le môle) et de son spot de surf, nous nous arrêtons devant la maison coloniale du Comte Zevallos. La cheminée de 18 m de haut témoigne de l'existence naguère de 4 usines sucrières. La célèbre distillerie Damoiseau que nous visitons ensuite et où nous pouvons déguster quantité de boissons variées autour des fruits et du rhum (= rhums arrangés) est la seule de Grande-Terre.

Nous nous dirigeons ensuite vers le lagon du Trou de Mam' Coco où nous devons pique-niquer. La plage ombragée est très accueillante et le ragoût créole délicieux.  Bien sûr,nous ne pouvons pratiquement pas nous baigner, l'océan "remue" un peu trop, mais le spectacle de l'océan contre les falaises et les rochers est magnifique. Vous pouvez le voir sur les photos, ou mieux encore, sur la vidéo dont le lien figure ci-après.

Après le repas du soir, 3 chanteurs d'un groupe créole viennent pour un "chanter Noël". Ils nous initient à 2 ou 3 chants créoles puis la chorale entonne quelques chants de Noël en français.

http://www.dailymotion.com/video/xnbkac_le-trou-de-madame-coco_travel

2 remarques à propos des liens vidéo:

1) Comme j'ai encodé la vidéo avec la version gratuite d'un logiciel payant, il apparaît au milieu de l'image un filigrane qui n'est cependant pas très gênant.

2) Pour supprimer le clip de publicité qui démarre avant la vidéo, cliquer dans l'angle supérieur droit de l'écran vidéo dès que la petite croix apparaît.

 

 

La Pointe des ChâteauxDevant nous, l'île de la DésiradeSous les raisiniers vers la Pointe des Colibrisça remue un peu!Côte bretonne ou guadeloupéenne?C'est la pointe est de la GuadeloupeLes inévitables marchandsUne entrée sympaLa maison du Comte ZevallosUn broyeur de canne à sucreLa distillerie DamoiseauPique-nique à la Porte d'EnferRagoût créoleElles te suffiront, Eddy?Mais que se passe-t-il?La baie de la Porte d'EnferQuelle beauté!Autre point de vueLa pointe du Trou de Mam' Coco3 membres d'un groupe pour chanter NoëlNoël en langue créole!Des choristes attentifs

Pointe-à-Pitre et Saint-François

La sous-préfecture de Guadeloupe nous présente ses maisons colorées. Nous nous rendons au musée Saint-John Perse que nous visitons sous la conduite d'un guide fort intéressant. De son vrai nom Alexis Léger, ce poète et diplomate est né ici en 1887. Il obtient en 1960 le prix Nobel de littérature.

Nous découvrons les marchés et les rues fort animées de cette ville, poumon économique de l'île. Nous constatons aussi qu'elle figure sur la liste des escales des grands croisiéristes, puisque 2 grands bateaux de Costa Croisières et Club Med sont à quai. Après quelques achats, nous nous retrouvons sur la Place de la Victoire, nommée ainsi afin de célébrer la victoire des Sans-culottes sur les aristocrates et la fin de l'esclavage.

Après un trajet en bus local, nous arrivons à Saint-François. Nous déjeunons au restaurant de la plage des Raisins-Clairs et passons l'après-midi dans l'eau à 30° ou sur la plage. Il faut bien perdre quelques calories en vue du dîner créole...

L'office de tourisme de Pointe-à-PitreLe musée Saint-John PerseEn hommage à l'écrivain, citation de poèmeAzulejo? Non, tôle peinte.Manguier bicentenaireRez-de-chausséeLa robe "trois trous" des servantesLe balcon, lieu de convivialité entre rue et maisonEscale sur la route des grands croisiéristesUne écoleLe marché aux épicesMusique typique avec "grand ka" (tambour)Nostalgie devant la cathédrale....Salle d'exposition de style colonialLa sous-préfecture de Pointe-à-PitreDégustation de pulpe de cocoUn marché aux légumesLa place de la VictoireEn attendant le busRestaurant à Saint-FrançoisA la vôtre!!!Encore de délicieuses bananes flambées!Marie-Galante, vue du restaurantLa plage, vue du restaurantLe jour baisse ........ il faut rentrer maintenant. La chorale s'entraîne....... et gagne même de nouveaux adeptes.

Anse Sainte-Marie à Capesterre-Belle-Eau

Nous partons pour Anse Sainte-Marie où nous avons décidé de participer à une opération éco-citoyenne en compagnie d'autre associations guadeloupéennes sous l'égide du responsable du Parc national de la Guadeloupe. C'est la plage où a débarqué Christophe Colomb en 1493 lors de son deuxième voyage. Il s'agit de ramasser les petits détritus amenés par la mer afin de remettre le lieu en état. Nous sommes aidés par des pêcheurs (c'est aussi leur port) et d'autres personnes parmi lesquelles l'institutrice du village. C'est en réalité le point final de l'opération de nettoyage qui a commencé en septembre.

Nous dégustons ensuite de délicieux poissons avant de nous rendre à une plage voisine. Nous en serons hélas chassés deux heures plus tard par un orage tropical, le premier des trois que nous verrons à la Guadeloupe. En 12 jours, ce n'est pas beaucoup... Et cela nous permettra d'arriver à la Berceuse à l'heure pour le dîner. D'énormes langoustes nous y attendent.

Le port et la plage à nettoyerLe nettoyage a déjà commencé avant notre arrivéeIci, ce n'est pas sans besoin...... ici non plus!La petite Fugue en actionAprès notre passageUne pause bienvenueComment le mettre à l'eau?Allez! Encore un effort!On y est! Oh, hisse!Heure de l'apéro.La daurade qui nous attend... ainsi que le thonUn service aimable et efficaceQue d'histoires à raconter!Un comptoir confortableLes responsables de cette actionAgilitéEntraînementMonument commémoratif à ColombDe retour chez nous, les langoustes en sursisAttention, Nicole, tu vas te faire pincer!!!Vous voyez bien, mesdames, qu'Eddy est déjà pris!

Ilet Macou, les pêcheurs et la mangrove

Nous partons pour Vieux-Bourg, dans le Grand Cul de Sac Marin. Nous embarquons sur des saintoises en compagnie de pêcheurs locaux et nous nous  dirigeons vers l'îlet Macou où Lucien, un ami de Jean-Jacques, doit nous expliquer les secrets de la mangrove. Il nous présente 4 types différents de palétuviers et nous en explique les bienfaits médicaux. Puis nous nous rendons à Notre-Dame de la Garde, petite chapelle perdue au milieu des palétuviers et entretenue par les familles des pêcheurs. Certains vont faire une brève plongée, les autres mettent le cap sur la plage de Pointe Sable où les pêcheurs nous offrent le déjeuner. Les premiers arrivés ont le temps de se baigner. Mais les derniers sont rattrapés par une averse dont seuls les tropiques ont le secret.

Nous trouvons refuge sous un carbet, à l'invitation d'autres pêcheurs antillais et indiens qui se retrouvaient là pour une réunion familiale dominicale. Le ti'punch aidant, le repas s'est rapidement animé et s'est terminé par des chants divers dans une fraternisation générale. 

Puis il a fallu songer à prendre le chemin du retour. Auparavant, Lucien nous guide vers la réserve naturelle des oiseaux, nous montre l'embouchure de la "rivière" qui serpente dans la mangrove et répond à nos questions. Cette "rivière" est en fait un canal de 10 km creusé en 1829 par 300 hommes. Il relie Vieux-Bourg à Morne-à-l'eau et servait à acheminer vers le port le sucre produit dans les usines sucrières.

http://www.dailymotion.com/video/xnbwy2_chants-sur-la-plage-de-pointe-sable_travel

mêmes remarques que pour le lien avec le Trou de Madame Coco

Nous débarquons sur l'île MacouLucien nous explique les différentes sortes de palétuviersUne euphorbeLa progression du groupe sur des chemins parfois incertainsLa chapelle "Notre-Dame de la Garde" entretenue par les familles de pêcheursUn crabe "c'est-ma-faute"Un crustacé triangulaire, un "éventail"Un bernard-l'ermiteOursin blanc et corauxPetite trempette avant le repas de midiC'est grâce à des pousses de palétuviers comme celles-ci ....... que la mangrove s'étendCap sur la plage de la Pointe-Sable où nous devons mangerLe coin est très accueillant......... mais une averse tropicale s'annonceHeureusement, des pêcheurs nous font une place sous le carbet qu'ils occupaient en famille Et l'atmosphère devient très vite convivialeAttention à mes vivaneaux!! Chaud devant, chaud!!!Banane ou ananas?Banc de lamentins?Le jour baisse, cap sur l'îlet aux oiseauxLe poitrail rouge est signe d'un mâle qui cherche à séduireLes passagers du bateau qui nous a accostés...... et nous-même écoutons les explications de LucienPuis nous laissons le Canal des Rotrous, car ...... il faut rentrer au port à Vieux-Bourg.

Parc national de la Guadeloupe, îlet Pigeon et jardin botanique de Deshaies

Nous partons vers le nord de la Basse-Terre par la route des Mamelles. D'abord, nous faisons un petit arrêt à la cascade des Ecrevisses. Puis après avoir franchi la passerelle sur le Bras-David, une courte rando dans le Parc naturel de la Guadeloupe sur un sentier d'initiation jusqu'à la Maison de la Forêt nous fait découvrir ou redécouvrir de nombreuses espèces endémiques .

Après avoir franchi le col, nous plongeons vers la mer des Antilles et le petit port de Malendure où nous devons prendre un bateau à fond transparent pour voir les fonds marins de la Réserve Cousteau autour de l'îlet Pigeon. Certains vont même plonger, mais nous ne réussirons pas à photographier 2 tortues qui passaient par là.

Rendez-vous à Pointe-Noire chez Juliette et Maryline pour un déjeuner créole (colombo de cabrit et bananes Grand-Mère). Nous y serons observés de très près par une foule de sucriers.

Nous nous rendons ensuite au Jardin botanique de Deshaies, créé sur l'ancienne propriété de Coluche. C'est un enchantement pour les yeux! Deux heures suffisent à peine à satisfaire notre curiosité, mais il faut rentrer tout de même.

La cascade aux Ecrevisses dans le parc national de la GuadeloupeUn hôte de ces boisLa passerelle sur la rivière Bras-DavidIl y a beaucoup de monde, là-dessus! Mais n'ayez pas peur! Les câbles sont solides.Petite rando dans les sous-boisRacines du mastodonte........ que voici (un acomat boucan).Les îlets PigeonNous quittons MalendureLes fonds marinsNos compagnons de routeQuelle eau!Les plongeurs se préparentPas de maison à céder?Les sucriers chez JulietteL'entrée du parc de Deshaies, ancien jardin de ColucheL'étang aux nénupharsLe nourrissage des perroquetsArbres du voyageurLe grand fromagerUn "fleurit noël"Coluche montait dans ce banyan pour admirer le coucher du soleilLa grande cascadeUn baobabFleur de bananier d'ornementUne des nombreuses orchidéesUn héliconiaDeux roses de porcelaineLe mur d'eauRacines du baquoisDans le village des perroquetsLe point de vue qu'avait Coluche de sa maisonDans le jardin des cactéesLes petites chèvres des montagnes...La baie de Deshaies au crépusculeMais il est temps de rentrer

Le Moule, la Pointe de la Grande Vigie et l'Anse Bertrand

Notre première halte a lieu dans la ville du Moule où nous effectuons quelques achats. Nous ne partons pas sans revoir le Boulevard Maritime et le spot de surf. Nous nous dirigeons vers la pointe nord de la Guadeloupe, la Pointe de la Grande Vigie. C'est ici que les eaux de l'Atlantique voisinent avec celles de la Mer des Antilles. Du sentier vers la Pointe, nous avons des vues magnifiques sur les falaises et la Pointe du Piton (qui marque le début du Lagon de la Porte d'Enfer, à côté du Trou de Mam' Coco) et dans l'autre direction sur la Pointe Petite Tortue.

Nous gagnons ensuite l'Anse Laborde, près d'Anse-Bertrand, où nous devons pique-niquer. La mer est d'un bleu turquoise qui invite à la baignade. Soudain, un énorme nuage noir arrive par derrière et nous fait craindre le pire. Hélas, avant que les préparatifs du repas ne soient terminés, un déluge tropical s'abat sur nous. Cette averse, la plus violente que nous ayons vue à la Guadeloupe, ne nous coupe quand même pas l'appétit, nous nous serrons sous les carbets, mais l'après-midi est compromis. Nous rentrons plus tôt que prévu à la maison et constatons sur le trajet que la totalité de la région a été très copieusement arrosée.

Pour notre dernière soirée à la Berceuse Créole, dégustation d'un repas indien.

L'église du Moule (façade du XVIIème siècle)L'intérieur de l'égliseLa mairieLa place centraleLe Moule dispose d'un spot de surfSur notre route, un moulin-chapelleVue vers la pointe du Piton: entrée de la Porte d'Enfer et du Trou de Mam' Coco Sur le sentier vers la Pointe de la Grande VigieNous y sommesLa Pointe Petite TortueBaignade sur la plage de l'Anse Laborde, à côté d'Anse-BertrandVue de la plage, la Pointe de la Petite VigiePréparation du feu pour le pique-niqueL'agitation grandit autour du carbetIl faut dire que le feu attire du mondeSoudain, quel est ce nuage qui nous surprend par derrière?Nous laissera-t-il en paix?Nous commençons à douter sérieusementEt nous avions raison, hélas!Mais cette pluis chaude n'entame pas la bonne humeur....... l'appétit non plusCela ne gâchera pas nos bons souvenirs de GuadeloupeA Sainte-Anne, un "touloulou" tire la feuille de salade dans son trou

Dernière journée à Sainte-Anne

C'est le moment de faire les derniers achats et de boucler les valises. D'ailleurs, comment se fait-il que tout n'y contienne plus, alors même qu'on a supprimé un certain nombre de choses diverses emportées de France métropolitaine? On ne peut pas dire que le moral soit au beau fixe... 

Les philosophes diront que les meilleures choses ont une fin. Et c'est vrai que ce voyage a été pour beaucoup une des belles choses de la vie. Certains retourneront en Guadeloupe, j'en fais partie.

Et c'est ainsi que nous tous pouvons remercier Jean-Jacques de la peine qu'il s'est donnée afin que notre expérience en Guadeloupe soit inoubliable.